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Google est la marque la plus puissante du monde

avril 26th, 2008 | No Comments | Posted in ASIDES, MARQUE, TRENDS

Si vous cherchez un employeur de premier plan, votre meilleur choix se portera sur… Google. C’est en effet la troisième fois consécutive que le géant du Web est placé en tête des entreprises les plus puissantes du monde dans le Top 100 de BrandZTM. Google est suivi de près par General Electrics et Microsoft. Une tendance intéressante se détache de ce classement : la montée en force des technologies, qui sont représentées par 28 marques. Via Emarketing.fr.

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Mon blog sur la première page de Google… pour 12 raisons

avril 20th, 2008 | No Comments | Posted in BLOGGING, REDACTION, REFERENCEMENT

Mon constat : sur la requête “concepteur redacteur” (sans accent, je dois travailler à ça), j’apparais dans les 6 premiers résultats (hors Adwords) de Google, ce qui est très bien, mais qui peut aussi être amélioré. Et sur la requête “concepteur”, je sors en tête de la seconde page. Le must : si vous tapez “blog concepteur rédacteur”, je suis carrément premier.

Mais bon dieu me direz-vous, comment se fait-ce ? Ok : c’est donc parti pour un petit bilan sur les méthodes que j’emploie en édition web et qui m’ont permis d’obtenir ces résultats.

1. Je choisis un secteur de niche

Alors ça, c’est peut-être la meilleure manière de percer sur Google. Ne rêvez pas trop à un blog sur le “crédit” ou sur la “cuisine” dans les 10 premiers résultats, la concurrence est rude. A moins de travailler d’arrache-pied et d’y mettre les moyens, je ne miserais pas là-dessus. Se spécialiser est une méthode intelligente pour toucher votre public et apparaître “haut” sur des requêtes qui vous correspondent, moins concurrentielles.

Il existe des milliers de pages sur le métier de concepteur-rédacteur, ce qui n’empêche que j’ai su tirer mon épingle du jeu en travaillant presque exclusivement là-dessus, beaucoup au début et de manière ponctuelle par la suite. Mon astuce : me focaliser sur une spécialité, plus encore si je suis sur un secteur surchargé.

2. Je choisis le bon nom de domaine

Le nom de domaine est, avec le titre des pages, un facteur-clé de pertinence et donc de réactivité aux robots de Google. Un nom de domaine doit être explicite (à moins d’avoir suffisamment de notoriété) et utiliser les mots-clés les plus efficaces.

3. J’adopte un nom explicite

Le nom d’un blog correspond au titre de la page d’accueil, et sera aussi associé aux titres des articles référencés. D’où l’intérêt d’un nom explicite, qui viendra soutenir le nom de domaine (ne confondez pas). J’ai donc pris parti d’appeler mon blog “Le blog du concepteur-rédacteur print & web”. Trop long vous dites ? Il n’est de toute façon pas visible sur mon blog et réagit très bien aux requêtes :-)

4. Je soumets mon blog

Dès la création de mon blog et de façon plus ou moins régulière, j’ai soumis mon blog aux principaux annuaires de blogs, annuaires généraux et moteurs de recherche, en privilégiant la qualité plutôt que la quantité. Mon conseil : attendez quelques soumissions pour le proposer à Google. C’est con, mais de cette façon, Google repèrera des trackbacks existants et vous considèrera déjà comme “populaire” (tout est relatif, hein).

5. Je travaille mes titres de posts

Un titre d’article “Google-friendly” doit : être explicite, avoir les mots-clés les plus intéressants en début de phrase, une longueur de 10 mots ou de 60-70 signes maximum. Avec ça, je suis sûr d’optimiser mes articles pour le référencement, puisque les premiers termes sont les plus pertinents pour Google. Ensuite tout est question de style pour plaire à ses lecteurs, n’est-ce-pas ?

6. Je peaufine mes contenus

La rédaction Web est ici à l’œuvre. Que le contenu soit roi ou valet, peu importe, l’essentiel étant qu’il soit optimisé pour le référencement. Comme le titre d’un billet, le corps de texte doit “faire de la lèche” à Google : des mots-clés bien précis et placés le plus tôt possible, en quantité équilibrée, avec une forte tendance à mettre en exergue grâce à des balises titres (<h2>, <h3>, etc), <strong> ou <em>… Les images, qui ne sont pas encore interprétées par les robots, doivent comprendre une balise <alt> descriptive. Bien sûr je vous fais ici la version schématique de la rédaction Web.

7. Je crée un lexique ou une FAQ

Petite astuce très pratique, autant pour le positionnement que pour les visiteurs, un lexique ou une foire aux questions a plusieurs avantages. Optimisé(e) dans son contenu et axé(e) sur des thèmes pertinents, ce genre de page a toutes les chances d’être réactive et de donner des informations pratiques aux internautes. Pensez-y. Je vous invite d’ailleurs à découvrir mon lexique…

8. Je fais de l’échange de liens (netlinking)

Histoire d’augmenter votre Page Rank (indice de popularité) et de devenir plus légitime dans les résultats de Google, je fais de l’échange de lien avec des blogs ou des sites à bonne popularité et/ou à contenu proche de ma ligne éditoriale. Plus vous avez de trackbacks de qualité dirigés vers votre blog, plus vous aurez des chances d’améliorer votre positionnement. Mais attention aux fermes de liens, aux mauvais annuaires, aux splogs…

9. J’explicite les liens internes

Quand je fais un lien vers l’un de mes articles ou l’une de mes pages, je fais attention à être explicite. Je ne mets pas un lien interne sur un “ici” ou un “post”. Je donne un titre clair et chargé de mots-clés à ce lien, pour qu’il soit plus explicite et pertinent aux yeux de Google. C’est peu mais je préfère être sérieux jusque dans les détails.

10. Je soigne ma side-bar

Si votre side-bar est composée de code html, profitez-en : comme moi, vous pouvez placer une description optimisée de votre ligne éditoriale, des thèmes abordés, avec un accent porté sur les mots-clés qui vous intéressent. Cela permettra notamment de palier l’absence de la balise méta “description”, absence récurrente sur les plateformes de blogs.

11. Je travaille mes URLs

L’URL étant l’adresse de vos articles et/ou de vos différentes pages, il est aussi crucial de mettre le paquet dessus. Sur un blog de la plateforme Wordpress (je prends et exemple puisque je suis concerné), l’éditeur a la possibilité de modifier les mots-clés et leur ordre pour faire monter les requêtes pertinentes le plus tôt possible dans l’URL. Cela évite des URLs comportant de simples chiffres ou des signes inutiles. Exemple avec ce post : http://nomdedomaine/2008/04/16/blog-premiere-page-google-conseils-referencement/

12. Je publie régulièrement

Qualité du contenu et des liens, poids des mots ou expressions-clés, hiérarchisation des informations, référencement manuel… Tout cela est déjà bien mais ma stratégie de positionnement est renforcée par une publication rythmée, qui fait de mon blog une plateforme régulièrement actualisée. Et Google aime les pages qui “vivent”. Mon conseil : soyez constant(e).

A suivre…

Bon, maintenant que je vous ai livré les 12 points de ma stratégie de référencement sur Google, je crois qu’il faut que je me prépare à une concurrence accrue ;-)

Vous avez quelque chose à ajouter (j’ai peut-être oublié un point intéressant) ?

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Les internautes de demain sont déjà de mauvais élèves

avril 19th, 2008 | No Comments | Posted in TRENDS

Ils sont nés après 1993, ont grandi avec Internet, préfèrent les “highly digested contents” et font partie de la “Google Generation”. Ils, ce sont les internautes de demain, mais aussi le thème central de la dernière étude commandée par la British Library, intitulée “Information behaviour of the researcher of the future”. Cette étude, très ambitieuse et stratégique, visait à établir un portrait pertinent de cette génération numérique et à dresser un panorama constructif de la consommation d’information dans les 10 prochaines années. Toujours, bien sûr, en gardant les yeux rivés sur le travail des bibliothèques.

Résultat, le champ est vaste et les résultats aussi riches que nombreux : du contexte actuel (“how do people currently behave in virtual libraries?”) à l’anticipation digitale (“what might the information environment be like in 2017?”) en passant par le phénomène des réseaux sociaux (“the social networking phenomenon: is it important?”) ou encore par l’analyse de la “Google Generation” (“google generation: myth or reality?”), les responsables de cette étude nous apportent de solides et dérangeantes informations.

Un triste portrait de la “Google Generation”

On apprend ainsi, dans les grandes lignes, que :

  • L’information digitale met en danger tous les intermédiaires actuels de la diffusion d’information, puisque l’ère digitale se caractérise par un “choix immense, un accès facilité et des applications simplissimes”,
  • Le comportement de recherche d’information est globalement marqué par une horizontalité, des rebonds incessants (zapping), comportement qui soulève de sérieux enjeux : “Users are promiscuous, diverse and volatile and it is clear that these behaviours represent a serious challenges for traditional information providers.”
  • Les internautes passent autant de temps à chercher l’information qu’à la consulter,
  • Le temps moyen passé sur un site d’information ou sur la lecture d’un e-book oscille entre 4 et 8 minutes, ce qui tend à prouver qu’un nouveau mode de lecture a émergé,
  • La rapidité de consommation de l’information empêche la “Google Generation” d’évaluer correctement la validité d’un contenu,
  • Les jeunes internautes privilégient l’instantané au détriment d’une vision globale, stratégique et efficiente,
  • Les jeunes internautes ont une vision très restrictive du cyberespace et se concentrent naturellement sur des référents populaires (devinez lesquels) : “The search engine, be that Yahoo or Google, becomes the primary brand that they associate with the internet.”
  • Le comportement et les préférences des plus jeunes deviendront, d’ici les 10 prochaines années, des normes “académiques” de consommation d’information,
  • Les futurs internautes privilégieront les outils on line les plus simples d’utilisation, considérés aujourd’hui comme suffisants par les plus jeunes… ce qui induit un niveau minimal de compétences,
  • La propriété intellectuelle perd en légitimité aux yeux d’une population “copy&paste”

Je passe sur les points qui touchent principalement aux enjeux marketing des libraires, même si certaines recommandations peuvent intéresser tous les secteurs de l’économie et de la culture. Par exemple, sur le sujet des réseaux sociaux, une remarque qui mérite d’être relevée : “There is a big difference between “being where our users are” and “being USEFUL to our users where they are”.

Quel avenir pour la nouvelle population numérique ?

Dans l’ensemble donc, l’étude met à mal la “Google Generation” en la présentant comme une population au jugement simpliste et aux compétences réduites, tout en précisant qu’elle signe la mort des médias non interactifs comme la presse papier ou la télévision. Quel étrange paradoxe que le rejet de la passivité et la réduction du regard critique…

Cette étude est certainement l’une des plus passionnantes de l’année 2007, puisqu’elle a le don d’alerter sur les dangers de la consommation numérique, sur l’éducation digitale de la “Google Generation” (visiblement une réalité) et sur certaines croyances erronées. Non, les futurs internautes ne sont pas experts en recherche d’information. Globalement, ils ne sont pas non plus capables d’évaluer la pertinence des données récoltées.

Toutefois, ils annoncent, par leur comportement, l’avènement du Web sémantique : un Web où le langage naturel, détaché de ses nuances, sera la norme dans la recherche d’information. Que vous inspirent ces résultats ?

Via News.fr et l’Etude de la British Library

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