Et cette fois-ci il vient d’une de mes recos, puisque c’est un sujet sur lequel j’interviens actuellement. Ce nouveau schéma sur l’e-réputation n’apporte rien de nouveau dans le domaine mais il a le mérite de synthétiser – je pense – l’essentiel des bons réflexes à avoir lorsque l’on veut gérer / soigner sa réputation numérique. Il n’y a aucune licence sur ce schéma, mais une petite citation ne fait jamais de mal
Notez que par présence sociale, j’englobe aussi le conversationnel. Mais je ne donne pas la recommandation complète, le reste est plus complet et surtout confidentiel
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Merci pour ce schéma, qui a le mérite d’être synthétique et d’offrir une méthodologie itérative.
Ce qui me gêne, c’est le fait qu’on parle toujours de la e-réputation vis à vis des messages négatifs… ce qui donne trop souvent une image dégradées des médias sociaux. Il y a tant d’opportunités liées aux UGC qu’on devrait tous s’appliquer à positiver les projets de e-réputation…
En même temps, c’est tellement plus simple de vendre un mandat de veille quand l’image d’un client est mal perçue par les internautes.
Tout ça pour remettre en question l’étape « IDENTIFIER : Les supports où sont publiés les avis négatifs ».
J’orienterai plutôt le message par « IDENTIFIER : Les supports où sont publiés les avis des internautes »… où quelque chose comme ça…
Il me semble, pour ma part, que la réputation en ligne (ou e-réputation) concerne surtout le Web conversationnel : réseaux sociaux, blogs, fora, Twitter…
Mais la trace des conversations y paraît parfois plus difficile à dépister, compte tenu de son volume croissant. En outre, une analyse et une synthèse sont obligatoires, sous peine d’ »infobésité ».
Voilà pourquoi, plus que jamais sur ce secteur, un professsionnel doté d’un savoir, d’un savoir-faire et d’un savoir-être s’impose dans toute entreprise, quelle que soit sa taille : le chargé de veille. Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
@Vincent : complètement d’accord avec toi ! L’approche préventive adaptée à tous types de conversations / contenus devrait être systématique… Mais comme tu le dis, les annonceurs se réveillent quand les choses s’enveniment, ce qui est le contexte dans lequel ce schéma a été conçu
@Patrick : +1 pour l’infobésité. Le chargé de veille peut être une casquette adossée à un poste déjà existant, pas nécessairement une création de job à plein temps, il est important de le préciser lors d’un RDV pour éviter les réactions négatives en interne…
En interne, le chargé de Veille peut parfaitement travailler en équipe. C’est d’ailleurs une des premières choses que l’on apprend en formation.
Par contre, chargé de Veille est, à mon sens, plus qu’une simple « casquette ».
D’abord parce que l’enjeu de la veille est le maintien de l’entreprise au niveau de ses concurrents, qu’ils s’agisse de PME ou de grands comptes, d’entreprises françaises ou étrangères. Or, de plus en plus de concurrents considèrent la Veille comme une activité à part entière dans leur entreprise. La perte d’un marché, d’un client peut impacter négativement l’effectif d’une l’entreprise. Ceux qui réagissent négativement à l’arrivée d’un Chargé de Veille venus les soutenir, et non les remplacer, devraient y songer.
Petite anecdote : en mission au sein d’un cabinet de conseil en communication, j’assiste à un entretien avec un client. Au bout d’une trentaine de minutes, celui ci explique qu’il a déjà tenté d’effectuer une Veille sur son entreprise, mais a renoncé face à l’ampleur de la tâche. Je lui pose donc la question toute bête : « Comment avez vous procédé ? » Réponse : « J’ai demandé à mon assistante de taper le nom de l’entreprise sur Google et de relever les résultats. » J’ai alors compris le motif de l’abandon : pas de personnel formé à cette activité, pas d’objectif de recherche, pas de méthodologie préalablement définie, pas de grille de compréhension des résultats…L’initiative était louable, mais condamnée à l’échec.
Ensuite, parce qu’Internet devient de plus en plus riche en données diverses. L’activité de recherche requiert donc une technicité croissante, même pour une entreprise équipée d’un logiciel dédié. Ensuite, cette masse de données doit être synthétisée pour être convertie en informations, puis analysée pour devenir un renseignement exploitable par les Directions de l’entreprise afin de déterminer la stratégie la plus opportune, c’est à dire celle qui permettra à l’entreprise de diffuser la plus grande quantité de produits sur un nombre croissant de marchés afin d’engranger le plus important chiffre d’affaire possible.
Par contre, je peux tout à fait concevoir que la stratégie d’une entreprise consiste à externaliser l’activité de Veille pour rester concentré sur son coeur de métier. Le recours à un consultant extérieur permet ainsi de réaliser de substantielles économies sans pour autant modifier l’architecture humaine de l’entreprise. Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
Par réaction négative j’entendais le réflexe de la grimace des responsables quand on conseille de charger une personne de la veille online (1 personne de plus ?!). Je l’ai vécue à quelques reprises ces derniers mois. Il faut donc, je pense, y aller en douceur…
Effectivement la veille mérite plus qu’une simple casquette, mais l’organisation d’une entreprise (ou « l’architecture humaine » ) implique souvent la nécessité d’avancer crescendo dans le développement de cette stratégie.
Pour le reste, je ne peux qu’être d’accord ! Merci pour ce retour d’expérience et pour la vision métier.
@Ange : D’accord pour la progression crescendo, d’où la stratégie d’externalisation.
Je suis, par ailleurs, content de voir que la vision métier vous intéresse, à l’inverse de ce dirigeant d’entreprise, qui estimait qu’il suffisait de mettre un stagiaire sur Google pour faire de la veille. Cela prouve que ce métier est encore émergeant, et qu’un travail pédagogique reste à accomplir auprès des entreprises. Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
NiceToFeedYou (ex-Blog du CR) relaie et analyse les stratégies de communication & de contenu sur les nouveaux médias - Web, Médias Sociaux / Web 2 et parfois Mobile. Les posts sont édités par Ange Pozzo di Borgo, Planneur Digital et co-Fondateur de l'agence NiceToMeetYou.
Merci pour ce schéma, qui a le mérite d’être synthétique et d’offrir une méthodologie itérative.
Ce qui me gêne, c’est le fait qu’on parle toujours de la e-réputation vis à vis des messages négatifs… ce qui donne trop souvent une image dégradées des médias sociaux. Il y a tant d’opportunités liées aux UGC qu’on devrait tous s’appliquer à positiver les projets de e-réputation…
En même temps, c’est tellement plus simple de vendre un mandat de veille quand l’image d’un client est mal perçue par les internautes.
Tout ça pour remettre en question l’étape « IDENTIFIER : Les supports où sont publiés les avis négatifs ».
J’orienterai plutôt le message par « IDENTIFIER : Les supports où sont publiés les avis des internautes »… où quelque chose comme ça…
A bientôt
Vincent
Il me semble, pour ma part, que la réputation en ligne (ou e-réputation) concerne surtout le Web conversationnel : réseaux sociaux, blogs, fora, Twitter…
Mais la trace des conversations y paraît parfois plus difficile à dépister, compte tenu de son volume croissant. En outre, une analyse et une synthèse sont obligatoires, sous peine d’ »infobésité ».
Voilà pourquoi, plus que jamais sur ce secteur, un professsionnel doté d’un savoir, d’un savoir-faire et d’un savoir-être s’impose dans toute entreprise, quelle que soit sa taille : le chargé de veille.
Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
@Vincent : complètement d’accord avec toi ! L’approche préventive adaptée à tous types de conversations / contenus devrait être systématique… Mais comme tu le dis, les annonceurs se réveillent quand les choses s’enveniment, ce qui est le contexte dans lequel ce schéma a été conçu
@Patrick : +1 pour l’infobésité. Le chargé de veille peut être une casquette adossée à un poste déjà existant, pas nécessairement une création de job à plein temps, il est important de le préciser lors d’un RDV pour éviter les réactions négatives en interne…
@Ange : Des réactions négatives, lesquelles ?
En interne, le chargé de Veille peut parfaitement travailler en équipe. C’est d’ailleurs une des premières choses que l’on apprend en formation.
Par contre, chargé de Veille est, à mon sens, plus qu’une simple « casquette ».
D’abord parce que l’enjeu de la veille est le maintien de l’entreprise au niveau de ses concurrents, qu’ils s’agisse de PME ou de grands comptes, d’entreprises françaises ou étrangères. Or, de plus en plus de concurrents considèrent la Veille comme une activité à part entière dans leur entreprise. La perte d’un marché, d’un client peut impacter négativement l’effectif d’une l’entreprise. Ceux qui réagissent négativement à l’arrivée d’un Chargé de Veille venus les soutenir, et non les remplacer, devraient y songer.
Petite anecdote : en mission au sein d’un cabinet de conseil en communication, j’assiste à un entretien avec un client. Au bout d’une trentaine de minutes, celui ci explique qu’il a déjà tenté d’effectuer une Veille sur son entreprise, mais a renoncé face à l’ampleur de la tâche. Je lui pose donc la question toute bête : « Comment avez vous procédé ? » Réponse : « J’ai demandé à mon assistante de taper le nom de l’entreprise sur Google et de relever les résultats. » J’ai alors compris le motif de l’abandon : pas de personnel formé à cette activité, pas d’objectif de recherche, pas de méthodologie préalablement définie, pas de grille de compréhension des résultats…L’initiative était louable, mais condamnée à l’échec.
Ensuite, parce qu’Internet devient de plus en plus riche en données diverses. L’activité de recherche requiert donc une technicité croissante, même pour une entreprise équipée d’un logiciel dédié. Ensuite, cette masse de données doit être synthétisée pour être convertie en informations, puis analysée pour devenir un renseignement exploitable par les Directions de l’entreprise afin de déterminer la stratégie la plus opportune, c’est à dire celle qui permettra à l’entreprise de diffuser la plus grande quantité de produits sur un nombre croissant de marchés afin d’engranger le plus important chiffre d’affaire possible.
Par contre, je peux tout à fait concevoir que la stratégie d’une entreprise consiste à externaliser l’activité de Veille pour rester concentré sur son coeur de métier. Le recours à un consultant extérieur permet ainsi de réaliser de substantielles économies sans pour autant modifier l’architecture humaine de l’entreprise.
Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
Par réaction négative j’entendais le réflexe de la grimace des responsables quand on conseille de charger une personne de la veille online (1 personne de plus ?!). Je l’ai vécue à quelques reprises ces derniers mois. Il faut donc, je pense, y aller en douceur…
Effectivement la veille mérite plus qu’une simple casquette, mais l’organisation d’une entreprise (ou « l’architecture humaine »
) implique souvent la nécessité d’avancer crescendo dans le développement de cette stratégie.
Pour le reste, je ne peux qu’être d’accord ! Merci pour ce retour d’expérience et pour la vision métier.
@Ange : D’accord pour la progression crescendo, d’où la stratégie d’externalisation.
Je suis, par ailleurs, content de voir que la vision métier vous intéresse, à l’inverse de ce dirigeant d’entreprise, qui estimait qu’il suffisait de mettre un stagiaire sur Google pour faire de la veille. Cela prouve que ce métier est encore émergeant, et qu’un travail pédagogique reste à accomplir auprès des entreprises.
Patrick´s last blog ..Un chargé de veille décrypte une campagne de communication
C’est plus qu’un schéma, c’est un cycle !
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