
Un peu de greenwashing aujourd’hui… Le contrôle publicitaire existe en France, même si on en entend peu parler. C’est l’ARPP, l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, qui est chargé de veiller au respect d’une certaine déontologie et d’intervenir en cas de plaintes. L’ARPP n’est pas un garde-fou parfait mais elle a récemment obtenu le retrait de la nouvelle baseline institutionnelle d’Areva : « L’énergie au sens propre ».
La marque a préféré retirer cette signature, qui contrevenait aux recommandations Développement Durable et Arguments Ecologiques. Un choix qui intervient après une première campagne et se plie aux règles de la Charte co-signée par les publicitaires et les pouvoirs publics.
Le greenwashing du positionnement de marque (véhiculé dans la baseline, en général) est de plus en plus commun et dans les faits, ne renvoie à quasi-aucune réalité. L’étiquette verte est trop souvent un abus marketing, et cause une méfiance grandissante des consommateurs envers les marques.
D’autres exemples de dérives (ou exagérations) sont cités par l’ARPP, comme les signatures de BMW (« Le plaisir est une énergie renouvelable ») ou Total (« Pour vous, notre énergie est inépuisable »). Sans oublier la fameuse affaire Shell, qui nous faisait croire que les raffineries du géant pétrolier rejetaient des fleurs…
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Tags : areva, arpp, baseline, greenwashing, signature


Bien vu, d’autant qu’Areva est un des grands responsables de la pollution nucléaire du centre de la France.
Cette société considère ses déchets radioactifs comme des déchets compostables !
Au moins une interdiction de bon sens !
Je dirais même dans certaines zones de l’Afrique, très touchées par les rejets toxiques des centrales… Certains villages boivent aujourd’hui de l’eau ultra-contaminée.