La rédaction Web n’est qu’une compétence, pas un métier

Filed under MARKETING, REDACTION

Rédacteur web inconnu

Le métier de rédacteur référenceur n’existe pas. Ce n’est pas moi qui le dit mais Jean-Yves Garel, de l’agence éditoriale Dithyrambe. Dans l’article éponyme publié le 19 septembre, l’auteur pointe le clavier sur une distinction importante : rédiger pour le Web, ce n’est pas faire le boulot d’un référenceur. Un avis bien tranché, mais… pas très loin de la vérité. Voici mon point de vue de concepteur-rédacteur passionné de marketing interactif, auquel vous êtes invité à réagir.

Si vous vous êtes offusqué du titre, je vous conseille de bien lire entre les lignes qui suivent. Vous comprendrez où je veux en venir. Et à article discutable, réponse discutable…

Tout rédacteur doit maîtriser l’écriture Web (bis)

“Internet est qu’un média de plus. Les rédacteurs doivent se l’approprier, non seulement en écriture, mais également en conception”, nous dit Jean-Yves Garel. Je suis aussi d’avis qu’un rédacteur ne peut pas se permettre de marginaliser son écriture en se présentant uniquement comme rédacteur en print.

L’avenir de la rédaction est au multimédia, et il faut savoir se plier aux avancées de son métier. Je suis encore étonné de voir des rédacteurs totalement réfractaires au Web ou incapables de m’en citer quelques-unes des contraintes. Ceux-là sont “out” ; ce n’est pas de la méchanceté mais de la lucidité.

Par écriture Web, pour rappel, j’entends une nouvelle modalité d’écriture intégrant des notions d’ergonomie de contenu, de search engine optimisation (SEO) et d’efficacité informationnelle.

Tout rédacteur Web doit maîtriser les contraintes du référencement (bis)

“La prise en compte des contraintes de référencement fait dorénavant partie intégrante des fonctions de toute personne écrivant pour un support on line” : évident. Un nouveau facteur entre en ligne de mire pour le rédacteur. Goo… Goo… Ok, vous voyez de quoi je parle.

J’ai déjà publié de nombreux articles sur les fondamentaux du SEO Copywriting, soit la rédaction optimisée pour un positionnement optimal sur le(s) moteur(s) de recherche. Par exemple, 19 conseils pour rédiger un texte commercial ET optimisé pour le Web.

Tout le talent du rédacteur est de produire des contenus aussi séduisants que naturels et spontanés, tout en appliquant les recettes incontournables du référencement naturel. Parce que le référencement naturel, ça passe aussi par du linkbaiting, n’est-ce-pas ?

La rédaction Web est seulement une compétence, pas un métier

Là, je me lâche sur une opinion personnelle. Je crois dur comme fer que la rédaction Web n’a pas la prétention à être un métier. Et pourtant : je pratique la rédaction Web. Pour Jean-Yves Garel, “les contraintes du référencement constituent une compétence marginale pour le rédacteur”.

Je n’irai pas jusqu’à faire de la SEO une compétence secondaire. Sur le Web, rédaction et optimisation ne font qu’un. Indissociables d’accord, mais ils ne représentent tout de même pas, à mes yeux, un métier à part entière. Quel concepteur-rédacteur multimédia est prêt à être “réduit” au seul rôle de rédacteur Web, connaissant l’étendue des missions accomplies dans son métier ?

Les chefs de projet aiment dire à leurs clients qu’ils ont un rédacteur Web sous la main. Ça sonne pro à l’oreille. En réalité, il manque une dimension de conseil à la rédaction Web, ne serait-ce que dans l’appellation. Au quotidien, je définis des stratégies créatives, j’organise l’information, je rédige, j’anime, je promeus, je veille… Et par-ci par-là, je fais de la rédaction Web. Naturellement.

Qu’en pensez-vous ?

Le référencement est un savoir-faire spécifique

Cri du cœur d’un professionnel de la communication éditoriale : “Laissez le référenceur faire son job”. Contrairement à ce que croient – ou à ce qui arrange – certains professionnels et clients, un rédacteur Web ne vous mettra pas en première place de Google si le secteur est fortement concurrentiel.

Un rédacteur Web ne vérifie pas la propreté du code de la page. Un rédacteur Web n’optimise pas le squelette de votre site. Un rédacteur Web ne gère pas votre stratégie de netlinking et n’indexe pas vos pages dans différents moteurs et annuaires. Un rédacteur Web propose un contenu optimisé, sachant que les facteurs d’un bon référencement naturels sont, entre autres :

  • Les liens naturels (backlinks)
  • La qualité du code
  • La qualité du contenu
  • L’ancienneté (moins certain) et la régularité de publication

A lui seul, le rédacteur Web ne peut remplir les objectifs d’un référenceur. Le référenceur a une vision globale de la stratégie à adopter et des facteurs techniques à prendre en compte en SEM (Search Engine Marketing). Je ne dis pas que le rédacteur-référenceur n’existe pas, puisque certains – rares – professionnels présentent des talents de ce type… je crois simplement que ces spécialités distinctes méritent une distinction et un travail d’équipiers, dans la plupart des cas.

À terme, la rédaction Web doit intégrer un métier plus stratégique

Jean-Yves Garel conclut avec une réflexion ouverte sur le métier de référenceur, qu’il verrait bien intégré à celui… d’intégrateur. Je prends donc le contre-pied. Pour moi, la rédaction Web doit être l’une des compétences d’un métier plus consistant, celui de Webmaster éditorial ou de chef de projet éditorial. Bref, un métier ou l’on ne fait pas que “rédiger”.

Je sais que le métier n’est pas évident à définir, comme le remarquait récemment Eve. Je compte d’ailleurs sur vous pour y contribuer… Me viennent personnellement à l’esprit une conceptrice-rédactrice Web & chef de projet junior (Aurélie pour ne pas la citer) ou encore une jeune chargée de e-marketing formée à la rédaction Web (Bénédicte). Autant vous dire que ce sont ces profils-ci qui deviennent les références des recruteurs.

Alors… Quelque chose à critiquer, ajouter, discuter ? Vos commentaires sont les bienvenus :-)

Visuel par Daniel Gebhart sur Flickr

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12 Comments

  1. alex
    Posted 2 octobre 2008 at 10:12 | Permalink

    Très bonne article, je suis complètement d’accord avec toi !!
    Attention a ne pas tout mélangé

  2. Posted 2 octobre 2008 at 10:43 | Permalink

    c’est les rédac web freelance qui vont être contents…
    http://www.e-criture.be/forum/index.php

  3. Posted 2 octobre 2008 at 10:49 | Permalink

    ho la honte… “CE SONT les rédac’ web freelance qui vont être contents” je voulais dire!!

    Waw y’a pas le droit à l’erreur ici ! La possibilité de supprimer son propre commentaire ne serait pas un luxe…

    Scuz, et merci pour la petite citation :)

    AuRéLie!
    Rédaktrisse ouaibe et plus encore…

  4. Posted 2 octobre 2008 at 11:21 | Permalink

    Salut à vous !

    Je suis d’accord avec toi, lorsque tu dis : “Pour moi, la rédaction Web doit être l’une des compétences d’un métier plus consistant, celui de Webmaster éditorial ou de chef de projet éditorial. Bref, un métier ou l’on ne fait pas que “rédiger”.”

    Il y a quelques temps, un ami référenceur, Arnaud Briand pour ne pas le citer a écrit un article intitulé : Le référencement naturel vers une logique de webmastering. Lui aussi se pose des questions sur l’évolution de son métier. La dimension éditoriale prend de plus en plus de sens. Le référencement devient un travail sur le long terme qui fait appel à des compétences diverses : techniques, éditoriales, marketing, etc.

    Mais mon opinion, c’est que le frontière entre les métiers représentés en agence fondent et il est nécessaires de travailler de plus en plus ensemble. Chaque personnes doit cultiver des connaissances transversales tout en développant des compétences spécifiques…

  5. Posted 2 octobre 2008 at 12:11 | Permalink

    bonjour,
    Le rédacteur web est avant tout un rédacteur, quelqu’un qui rédige, qui raconte une histoire, qui “intéresse”. Après il doit simplement s’adapter aux contraintes du web. Parce que sincèrement, vous pouvez mettre tous les mots clés du monde dans un titre, faire des liens externes, interne, avec du no-follow ou pas…
    Bref, jouer avec le Dieu Google comme avec votre PS3, prendre des airs de conspirateurs dans les salons professionnels en murmurant que Google a modifié hier soir entre 22h et 22h03 son mode de calcul du PR et que vous…vous avez une super info sur les nouveaux critères…

    Si l’internaute arrive sur du contenu pas intéressant à l’arrivée…votre note, page, article Google Friendly, elle ne servira pas à grand chose.

    Sur le côté chef de projet édito…je suis un peu perplexe sur cette fonction intermédiaire et de coordination dans des fonctions où il faut surtout produire…
    mais c’est un autre débat.

    A +
    Benjamin

  6. Posted 2 octobre 2008 at 17:25 | Permalink

    Oui, effectivement, je crois comme toi que le métier est en train de se définir présentement. Donc un peu tout le monde court après sa queue, si on peut dire!

    Comme ce sont des spécialités qui sont en train d’émerger, elles font tranquillement leur place au soleil et je crois qu’elles seront de mieux en mieux définies avec le temps.

    Prends mon exemple : en 2004, je me définissais comme une rédactrice Web justement. C’est avec le temps que je me suis rendu compte que mon job ne se limitait pas seulement à l’écriture pure et simple. Mes horizons ont donc été élargis, j’ai acquis de nouvelles compétences, ce qui fait qu’aujourd’hui, je me considère plus comme une édimestre (ou webmestre éditorial, comme vous dites en France!) que seulement comme une rédactrice Web.

  7. Posted 3 octobre 2008 at 10:16 | Permalink

    Bonjour Mesdames, bonjour Mesdemoiselles et bonjour Messieurs…
    tous les jours je m’aperçois au contact des prospects (je parle de clients finaux, pas des professionnels du Web, agences ou SSII) que le terme de rédacteur ne reçoit en écho que la production de contenu en substition des boîtes de « Lorem ipsum ».
    J’avais publié en son temps un article (http://www.hiseo.fr/marketing/le-redacteur-web-et-le-decideur/) où j’exprimais mon courroux (coucou) de n’être qu’un « rédacteur » ce qui est très « réducteur ».
    Argh ! Je suis en vacances là, et mon épouse me presse de partir.
    Je revies dès que je peux poursuivre cette conversation avec vous.
    Bien à vous tous,
    Philippe

  8. Posted 3 octobre 2008 at 13:23 | Permalink

    Pour faire rapide:
    Un “Good” contenu pour le lecteur est un “” contenu pour le moteur…
    Pour ce qui est du rédacteur : la rédaction est une compétence qui dans le contexte actuel du web (et même précédant le web) devient un métier.

  9. Posted 3 octobre 2008 at 18:12 | Permalink

    Ce qui me semble paradoxal, c’est la coexistence d’un savoir-faire généraliste, indispensable à la pertinence créative de notre travail (culture générale, connaissances sémiologiques, saut créatif, analyse et compréhension de sujets aussi divers que variés) et cette hyper spécialisation, liée aux impératifs technologiques du Web, dont le référencement.
    Finalement, notre métier ne consiste-t-il pas (entre autres) à faire la jonction entre de vrais spécialistes (référenceurs ou développeurs) tout en conservant nos talents de généralistes pour rendre les messages efficaces, clairs, accessibles, vendeurs, etc ?…

    Pour ma part, ayant alterné (ou traité en parallèle) depuis plus de 10 ans des problématiques Web et “offline”, je ne pense pas que les démarches intellectuelles soient très éloignées les unes des autres.
    L’esprit de synthèse se prête davantage au Web, certes, mais il ne viendrait à l’idée d’aucun d’entre nous de créer une accroche de 10 lignes pour une affiche ou une annonce presse !
    Inversement, un rédactionnel intelligent et bien construit peut supporter une certaine longueur… à condition d’aérer, d’argumenter…

    Bref je pense que nos qualités d’adaptation, notre bon sens et notre amour des mots valent tout autant (sinon plus) que notre capacité à nous adapter à des contraintes liées à un média, fût-il aussi pointu que le Web.
    Après, que certains se vendent plus efficacement en utilisant telle ou telle dénomination… cela signifie qu’ils ont parfaitement intégré la logique du marketing de niche et pas forcément qu’ils se sont transformés en CR 2.0 ;) !

  10. Posted 3 octobre 2008 at 22:48 | Permalink

    @Alex : content de te voir par ici, ex-collègue !

    @Aurélie : okay, okay, je vais voir ce que je peux faire pour améliorer l’édition des commentaires.

    @Sylvain : j’avais lu l’article d’Arnaud, très intéressant et surtout très juste. Je partage sa réflexion.

    @Benjamin : réponse donnée sur ton blog, merci pour le lien.

    @Eve : étrange de ne pas trouver de mots pour nous définir clairement alors que c’est notre métier (de mettre en mots), n’est-ce-pas ? Entre la conception du client, celle des collaborateurs et la nôtre, dur de créer le compromis idéal, le nom qui fera sens pour tous, englobant toutes les compétences mises en oeuvre. Et elles sont larges !

    @Philippe : réducteur, totalement d’accord. C’est une réalité quotidienne. Exemple : je crée le contenu d’une plaquette, on remporte la compet’, la chef de pub remercie par email le DA et l’exé. Ma prestation est déjà oubliée, parce que c’est du “texte”. Usant.

    @Yassine : très tranché, vrai pour le premier point, oui et non pour le second. C’est finalement peut-être l’appellation qui gêne. En disant rédacteur on élude la partie “stratégie créative”.

    @Brunoh : merci pour cette contribution très riche. C’est justement parce que tu parles d’hyper spécialisation que je n’arrive pas à concevoir la rédaction web comme un métier à part entière. La rédaction web (hors ergonomie) est finalement une spécialité aux techniques restreintes. Elles évoluent peu. Pourquoi se limiter à la rédaction web alors qu’elle n’est qu’une aptitude complémentaire à acquérir pour un concepteur-rédacteur, un architecte d’information, un webmaster, etc… “Généralistes” est le mot qui confirme cette vision : être à l’aise sur différents supports, différents médias, savoir faire avec les contraintes, quelles qu’elles soient. La conception-rédaction en elle-même se rapproche considérablement de la rédaction web, comme tu le dis si bien. Concision, clarté, immédiateté, efficacité… Ta dernière remarque est amusante parce que c’est la réflexion que je me suis faite en rédigeant l’article. Il y a un besoin en rédaction web, les clients veulent du contenu optimisé ; la première chose qu’ils vont taper sera certainement “rédacteur web” (vu le nombre de contacts que je reçois uniquement sur cette prestation !). Il y a donc un marché à prendre, c’est sûr, et bien malins sont ceux qui misent là-dessus. Mais… rien n’empêche de penser qu’il ne s’agit que d’une aptitude parmi d’autres. Surtout pour un CR, 2.0 ou pas ;-)

  11. Posted 20 octobre 2008 at 14:44 | Permalink

    Bonjour à Ange et aux internautes participant à son (excellent) blog,

    Je constate que nous sommes globalement d’accord. J’y suis peut-être allé un fort en écrivant « les contraintes du référencement constituent une contrainte marginale pour le rédacteur ». C’est vrai pour mon équipe et moi-même, car nous travaillons sur des sujets B2B plutôt costauds, pour lesquels la compréhension du contenu est la première condition de la qualité du papier. Elle nous prend beaucoup de temps, comparé à la SEO. C’est peut-être un peu moins vrai en B2C.

    Du conseil en amont de la rédaction… oh oui !

    Tu as raison de rappeler que « sur le Web, rédaction et optimisation ne font qu’un » et surtout qu’il faut ajouter la « dimension conseil à la rédaction Web ». Cela rejoint l’une de mes réactions à l’un de tes articles concernant le marché de la rédaction. Il nous revient de tirer notre métier vers le haut en proposant des prestations de conseil en amont de la rédaction. Pour ma part, j’insiste beaucoup sur l’aide au positionnement. J’écrirai un article sur le sujet sur dithyrambe.fr dès que j’en aurai le temps.

    Calife à la place du calife… oui, mais pas tout de suite !

    Concernant ta dernière remarque : « Pour moi, la rédaction Web doit être l’une des compétences d’un métier plus consistant, celui de Webmaster éditorial ou de chef de projet éditorial. Bref, un métier ou l’on ne fait pas que “rédiger” ». Je crois que tu abordes ici une autre problématique, celle de l’évolution de carrière du rédacteur.

    Dans la presse classique (print), on a toujours débuté comme journaliste. Puis évolué vers le poste de chef de rubrique, puis de rédacteur en chef adjoint, puis de rédacteur en chef, puis… de retraité. A moins de quitter la presse pour aller dans la communication ou ailleurs. Cette évolution implique que notre journaliste de base sache acquérir de nouvelles compétences : management, ligne éditoriale, maquette, impression, gestion d’équipe…

    Il en est de même avec le rédacteur Web (s’il existe des rédacteurs qui ne travaillent que pour le Web). Il aura lui aussi son évolution de carrière. Et « Chef de projet éditorial » est certainement un débouché possible pour celui qui saura enrichir ses compétences avec du commercial, de la gestion de projet, de l’ergonomie Web, du design Web, de la techno Web et, bien sur du SEO… par la veille ou la formation.

    Quant à l’idée que j’avais émise, selon laquelle le métier de référenceur devrait rejoindre celui d’intégrateur, c’était une réflexion ouverte (comme tu ne manques pas de le rappeler). Je n’affirme rien. Et, heureusement, créer un site et le faire vivre est et restera un travail d’équipe, dans lequel se retrouvent des métiers en pleine évolution et sur la définition desquels nous n’avons pas fini de discuter.

  12. Posted 22 octobre 2008 at 13:52 | Permalink

    Bonjour Jean-Yves, et merci pour cette réponse détaillée.

    Malgré tout, je persiste sur le métier de webmaster éditorial et je crois sincèrement que certaines formations universitaires devraient s’orienter vers ce profil, plus riche que celui du “rédacteur web”. J’en discute d’ailleurs avec la responsable de mon ex Master, à Lille 3.

    Nous sommes d’accord sur l’évolution de carrière (on ne peut pas brûler les étapes), je suis allé un peu loin dans l’approche métier. N’est pas chef de projet éditorial qui veut !

    La définition du métier est en tout cas un problème pour pas mal de… rédacteurs web ? Webmaster éditoriaux ? Editeurs web ? … comme j’ai pu m’en rendre compte en discutant avec des collègues. Les profils pluridisciplinaires ont du mal à se place dans une case, et trouvent difficilement l’appellation métier qui leur correspond.

    L’évolution des usages professionnels et la discussion feront certainement évoluer les choses vers plus de clarté. Mais l’esprit d’équipe reste de mise, comme tu le rappelles justement.

    J’attends avec impatience le prochain article - l’aide au positionnement.

    A lire sur un autre sujet, la distinction prix / valeur, post très juste : http://blogue.90degres.ca/passer-du-prix-a-la-valeur

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  1. [...] C’est un débat qui ne cesse de rebondir ! Comment faire du contenu bien référencé ? Et donc de l’audience en quantité ou qualifiée (selon son besoin). Débat donc relancé aujourd’hui sur le blog du Concepteur-Rédacteur qui affirme : la rédaction web n’est qu’une compétence pas un métier.  [...]

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