Ils se foutent de votre pub, ils s’intéressent à ce que pensent leurs amis : chez la « digital generation », la logique du réseau prend le pas sur la traditionnelle prise de parole des marques. Read Write Web nous le rappelait la semaine passée en expliquant que les jeunes de la génération Y« tend to rely on their network of friends and their recommendations, not traditional ads. » Plus que jamais, le marketing d’influence doit prendre appui sur eux mais aussi les approcher intelligemment. « They’re somewhat distrusting of ads, and they’re quick to move the next big thing », dixit Read Write Web.
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Tout d’abord hello, et bon courage pour cette nouvelle version.
Tout dépend de ce qu’on entend par « pub », mais je pense qu’elle est loin d’être morte. Si l’on parle des pubs Extermarché où l’on nous vante le kilo de rôti à 13,90€, je suis d’accord avec toi, ca ne sert plus à grand chose.
On assiste (a assisté ?) à la mort de l’offre promotionnelle pour verser dans la transmission de valeurs. Les pubs Nike ou Adidas ne traitent jamais du prix de leurs produits mais des valeurs qu’ils véhiculent. Je ne pense pas inventer grand chose pour quiconque a touché un tant soit peu à la com (et qui plus est dans un travail de CR ).
Je tenais juste à rappeler que si le marketing d’influence prend de plus en plus son essor, la pub « traditionnelle » (ca veut dire quoi ?) reste essentielle et intéressante pour une entreprise dès lors qu’elle adopte non plus un discours commercial, mais d’éthique ou de valeurs.
Salut Adhemar,
Merci pour l’encouragement, ça part plutôt bien. On pourrait en écrire des lignes à ce sujet. Quand on parle de pub traditionnelle, j’entends à mon sens une publicité 1.0, verticale, qui ne fait que diffuser son discours en laissant la cible passive. Une publicité qui reste dans une logique de matraquage, pas de dialogue. Tu as tout à fait raison – mais ce n’est pas un scoop, tu le dis toi-même – en parlant de valeurs. Aujourd’hui les marques qui réussissent à faire adhérer leurs clients sont celle qui ont une approche liée à l’image de la marque ou du produit (Air France, Louis Vuitton, Nike, Apple) en véhiculant une certaine spiritualité, du moins une expérience humaine.
Pour faire le lien avec l’article, la génération Y tendra aimer les publicités qui font preuve d’une approche intégrative dans leur démarche créative. En effet, cette approche permet d’intégrer les codes sociaux de la cible et donc de la faire adhérer aux valeurs véhiculées. Encore faut-il réussir à capter des valeurs communes à toute cette génération (qui se divisent maintenant en bécébège, « tecktonik’ », skateurs, roots, … je parlerais de « strates culturelles » (?!))
Tout à fait p0r.nada,
On dit d’ailleurs que le marketing « idéal » serait capable d’une empathie maximale avec sa cible, et de rendre l’acte d’achat naturel. Strates culturelles, tribus… Peut-être faut-il chercher du côté des réseaux personnels : l’univers communautaire construit autour d’un individu.
Le souci, c’est que même les instituts d’enquêtes sociales ne réussissent pas à s’accorder sur la segmentation
NiceToFeedYou (ex-Blog du CR) relaie et analyse les stratégies de communication, de contenu et d'engagement sur les nouveaux médias. Les posts sont édités par Ange Pozzo di Borgo, Planneur Digital et co-Fondateur de l'agence NiceToMeetYou.
Tout d’abord hello, et bon courage pour cette nouvelle version.
Tout dépend de ce qu’on entend par « pub », mais je pense qu’elle est loin d’être morte. Si l’on parle des pubs Extermarché où l’on nous vante le kilo de rôti à 13,90€, je suis d’accord avec toi, ca ne sert plus à grand chose.
On assiste (a assisté ?) à la mort de l’offre promotionnelle pour verser dans la transmission de valeurs. Les pubs Nike ou Adidas ne traitent jamais du prix de leurs produits mais des valeurs qu’ils véhiculent. Je ne pense pas inventer grand chose pour quiconque a touché un tant soit peu à la com (et qui plus est dans un travail de CR
).
Je tenais juste à rappeler que si le marketing d’influence prend de plus en plus son essor, la pub « traditionnelle » (ca veut dire quoi ?) reste essentielle et intéressante pour une entreprise dès lors qu’elle adopte non plus un discours commercial, mais d’éthique ou de valeurs.
Salut Adhemar,
Merci pour l’encouragement, ça part plutôt bien. On pourrait en écrire des lignes à ce sujet. Quand on parle de pub traditionnelle, j’entends à mon sens une publicité 1.0, verticale, qui ne fait que diffuser son discours en laissant la cible passive. Une publicité qui reste dans une logique de matraquage, pas de dialogue. Tu as tout à fait raison – mais ce n’est pas un scoop, tu le dis toi-même – en parlant de valeurs. Aujourd’hui les marques qui réussissent à faire adhérer leurs clients sont celle qui ont une approche liée à l’image de la marque ou du produit (Air France, Louis Vuitton, Nike, Apple) en véhiculant une certaine spiritualité, du moins une expérience humaine.
Pour les nommer :
-> publicité behavioriste
-> publicité intégrative
(ou pas ?)
Pour faire le lien avec l’article, la génération Y tendra aimer les publicités qui font preuve d’une approche intégrative dans leur démarche créative. En effet, cette approche permet d’intégrer les codes sociaux de la cible et donc de la faire adhérer aux valeurs véhiculées. Encore faut-il réussir à capter des valeurs communes à toute cette génération (qui se divisent maintenant en bécébège, « tecktonik’ », skateurs, roots, … je parlerais de « strates culturelles » (?!))
Tout à fait p0r.nada,
On dit d’ailleurs que le marketing « idéal » serait capable d’une empathie maximale avec sa cible, et de rendre l’acte d’achat naturel. Strates culturelles, tribus… Peut-être faut-il chercher du côté des réseaux personnels : l’univers communautaire construit autour d’un individu.
Le souci, c’est que même les instituts d’enquêtes sociales ne réussissent pas à s’accorder sur la segmentation